29 novembre 2009
Calendrier de l'Avent

Et oui les petits loups, cette année Noël a décidé de revenir. C'est qu'il m'écoute quand je le supplie. Plus que 24 jours avant que le Père Noël vienne boire son verre de lait au pied de notre sapin.
Les produits laitiers sont nos amis pour la vie.
Pour patienter en douceur, tandis que vous écrivez votre liste au Papa Noyel et moi la mienne, je vous propose un petit calendrier de l'Avent où l'on va jouer. J'aime bien jouer. Principe bidon les petits loups : chaque jour je vais partager avec vous une petite pensée. C'est que j'en ai plein des petites pensées. Ces petites choses qui m'occupent l'esprit (et le perturbent). Alors pour vous, 24 inédits.
Jouez avec moi ! Partagez chaque jour une petite pensée :
- parce que ça vous fera du bien
- parce que je vous aimerai encore plus
- parce que si on s'y met tous, Noël arrivera plus vite
Pensée nouvelle, ou qui rebondit sur la mienne, laissez-vous aller, c'est du bonheur pré-festif.
Alors qu'est-ce que je vous dis ? Bah à mardi, pardi !
(Tout ça ) 
28 novembre 2009
J'ai failli tomber
Mais je ne suis pas tombée. On ne tombe pas à Boulogne Billancourt.
L'histoire étant qu'hier je portais des chaussures à talons avec de jolis lacets en soie, ce genre de ruban impossible à nouer qui se dénoue (de cause à effet, donc) toutes les trois minutes.
Et c'est à dire que hier soir, un verre de rosé m'a suffit pour rigoler comme une imbécile pas finie sur les trottoirs de Boulogne en sortant du restaurant. Et puis, il faut dire que l'amoureux est un grand comique qui me met dans des états de fous rires intenses où j'en sens parfois mes abdos.
Je découvre ces parties de mon anatomie insoupçonnées.
Alors, en plein fou rire, je me stoppe dans la rue pour renouer mes lacets. Je me baisse et l'amoureux continue d'avancer et rien que ça, ça me fait rire. J'hurle, tandis que je suis accroupie "Qu'est-ce tu fous, attends moi, hey" mais il continue sa balade Boulonnaise, je trouve ça hilarant.
Et là, c'est la bascule. Disons que mes fesses doivent faire contre-poids, ou que ma tête un peu atteinte, elle, ne fait plus le poids. Je commence à tomber à l'arrière, tandis que mon premier réflexe est de m'accrocher à mes lacets jusqu'à ce que je me dise : mais non, j'ai des tendons de danseuse, je ne peux pas basculer, mes chevilles sont stables.
Tout est question de mental puisque je me suis redressée au moment où deux petits jeunes me croisaient, moi à moitié par terre sur le trottoir. Le garçon avait une mèche et un BMX.
Et Hop, je suis repartie à la bascule dès la seconde suivante. Mental, mental, j'ai tout fait pour me retenir et ce que j'ai trouvé amplement mignon et qui m'a donné des forces incontrôlées, c'est le jeune homme au BMX, qui avec la main qui lui restait, a commencé à vouloir me retenir.
Le petit Lycéen qui aide la mamie de 22 ans. J'ai trouvé ça tellement chou de sa part. Lire ma détresse, vouloir m'aider. Et moi qui riais si fort. Il a dû croire que j'étais finie. J'ai ensuite hurlé MERCIII. Je pense qu'il a apprécié et moi j'étais toute contente de constater que quand même, les jeunes aujourd'hui sont bien élevés. Qu'on ne me dise plus que ce n'est plus ce que c'était.
26 novembre 2009
A la vie, à l'amour
Bonjour les petits loups. Aujourd'hui nous ne parlerons pas de la femme de ménage que nous avons enfin libérée (avec 300 millions d'euros de caution quand même) et de Thé Blanc parce que depuis deux jours j'ai envie de goûter le fameux thé noir aux Myrtilles.
Vous l'aurez compris, aujourd'hui on va parler sérieusement. D'un spectacle musical que je vous conseille vivement d'aller voir pour de multiples raisons :
- Je suis dedans, je danse. Lecteur tu pourras enfin répondre à la question suivante : est-ce Ovary sur le scooter ?
C'est un spectacle plein d'espoir, Medley de trois célèbres comédies musicales (autrement dit tu pourras chanter) qui parle d'amour et qui fait rêver.
Les fonds sont reversés au secours Populaire. Et ça, c'est une très bonne raison.
Le travail de l'équipe (75 personnes) est intense (en témoigneront mes genoux et mes week-end). Chanteurs, acteurs, danseurs, metteurs en scène, organisateurs, tout ce petit monde se plie en quatre pour réaliser un show inoubliable et vous offrir le plus joli des spectacles.
Réservez vos places sur www.embellirlavie.fr
ou au 01 42 52 83 91
Prix d'une place = 30€, 100% reversé au Secours Populaire. Toute place achetée bénéficie d'une défiscalisation sur sa feuille d'impôt à hauteur de 75%. Après déduction, la place est seulement à 8€.
Dates : 3 représentations seront données les 26, 27 et 28 février 2010 au Casino de Paris.
Vendredi 26 et samedi 27 à 20h et dimanche 28 à 17h30.
Merci Ovary pour tes bons plans ! Je compte sur vous... Embellissez des vies
23 novembre 2009
L'histoire de la femme de ménage
Tandis qu'elle frottait sans doute activement quelques coins de la cuisine, la femme de ménage a décidé de se glisser dans ce qu'on appelle communément et ad vitam eternam le "Cagibi".
La pièce que je préfère après ma chambre. Boîtes de conserves, casseroles, poubelle, serpillères, gâteaux, Evian... Quand on cherche quelque chose, on répond toujours "C'est dans le CA-GI-BI"
The place to be.
L'endroit où tu mènes une vie, ma foi, éternelle et sereine. Où une petite faim se cale par un peu de thon ou de Milka. A savoir que ça se mélange bien tout ça.
Notre Catherine a donc décidé d'aller frotter quelque peu derrière la porte de ce cagibi, pièce plus petite que nos WC. Mais tellement plus précieuse. Et elle a claqué la porte. Mais ce que M'dame Catherine ignorait, c'est qu'une fois qu'on rentre dans la pièce magique, on n'y sort plus.
Eh ouais, grosse maligne.
Bienvenue chez nous.
Madame Catherine est claustro (c'est donc là que tu dois arrêter de rire). Elle a commencé à paniquer et là : miracle. Elle avait son téléphone portable. Histoire d'appeler ma mère dans un état de souffrance intense, hésitant entre les Grany ou le thon à émietter pour étouffer ses appels d'air... "Allo Madame, oui oui, c'est moi Catherine, je suis coincée derrière votre cuisine"
Là, donc, ma mère a eu du mal à comprendre ce que voulait dire la petite dame. "Dans la petite pièce"...
Ma mère s'apprêtait donc à venir la libérer lorsque Catherine, aussi magique que rincée au jus d'orange, a réussi à débloquer la poignée.
C'est qu'elle a trouvé notre technique.
Bref, ma foi, je me plais à trouver ça drôle. A me dire que sans téléphone portable, on l'aurait retrouvé ce soir, avec des petits pois C'est-bon-c'est-Bonduelle à gober, un peu de pain mie pour éponger la sauce et en clair, la pièce archi propre, nickel chrome.