Ovary

C'est franchement rigolo la vie, non ?

27 novembre 2008

Ovary, le retour

Vous vouliez de mes nouvelles ? Et bien c'est parti.

- Je me suis achetée des yaourts natures et j'ai raté. C'est quoi raté ? Bah ils sont bizarres, on dirait du lait qui colle. Tu vois les yaourts que t'avais à la cantine que tout le monde le remuait pour faire le plus liquide possible. Bon bah c'est pareil.

- J'ai un prof, quand tu l'écoutes et que tu fermes les yeux (non que ça te fasse du bien) il a la voix de Jimmy dans les vacances de l'amour (oh arrête).

- Mon nouveau dentifrice c'est intégral de signal, son emballage est rose et je trouve qu'il fait fille.

- Tous les jours je passe rue de la Gaité, autant de théâtres que de sex shop et j'hésite toujours à prendre mon raccourci par le cimetière du Montparnasse, tu prendrais toi ?

- Il y a du soleil à Paris mais je ne suis toujours pas remise de mon week-end à Lille, avec de la neige et du bon temps. Merveilleusement bon, oui oui. Tu voudrais que je t'en raconte plus lecteur ?

- Je me fais cuire des coquillettes et je les aime molles.

- Tu veux que je te prépare un calendrier de l'avent lecteur ?

- Je reviens, promis je reviens. Promis je vais tout faire pour t'inonder d'articles...  et je travaille sur une nouvelle bannière. Plus paillettes, plus hiver. Plus Noël. Good, hein ?

Posté par Ovary à 14:44 - Pensée soudaine - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 novembre 2008

Non mais je te jure, c'est INJUSTE

Je te jure lecteur, parfois c'est injuste. Méga cruel. Oula que c'est méga dur. Un peu comme le manque d'articles d'Ovary, c'est trop moche de sa part et injuste... Elle exagère. Bon et bien moi lecteur je vais te raconter quelle injustice m'a titillée ce matin.

Tu connais l'histoire de la neige qui ne tient pas et que le dimanche soir quand tu te promènes dans les rues de Lille au bras de ton amoureux, t'as les converses en toile qui sont trempées comme tes deux paires de chaussettes et que même avec plein de chauffage sur les chaussures toute la nuit, au lundi matin elles sont bien humides.

Et le réveil sonne, il est cinq heures. T'as trois paillettes sur le front parce que voilà deux jours que tu vis dans un rêve parfait. Des lumières de Noël qui t'abordent à chaque coin de rue, ton amoureux qui s'occupe de toi, te promet la neige et voilà que tu regardes cette baie vitrée et que t'y vois des gros flocons. Mais là il est juste cinq heures, que certains commencent leur nuit quand toi t'es obligée d'aller retrouver ton TGV pour Paris. Paris-Nord.

Et bah vas marcher dans les rues de Lille à six heures du matin, avec un froid glacial que même ton nez il préfère les coups de soleil. Les converses trempées, le petit corps qui se gèle. Pas un chat et ton amoureux qui te tient fort la main.

Et là, tu vois bien là, t'as un truc horrible en toi qui s'obstine -mais vraiment, c'est penser à ta couette. Tu pourrais penser à des tas de trucs ; la barre Fitness chocolat qui t'attend dans ton sac, l'époque où l'été existait, où on avait peur pour les mémés... tu pourrais penser à Noël, à ton Blog, tout ça. Mais tu penses à la couette de ton amoureux qui pesait lourd la chaleur, gros contrat avec le radiateur, c'était directement diffuser de nos pieds à nos deux minois qui dépassaient à peine. Parce qu'en fait on a fait une cabane sous la couette, quarante degrés à l'ombre, petite vue sur la neige si vraiment tu veux voir que c'est l'hiver, et bras géants pour atteindre le café.

Après ça... va te peler les fesses sur un trottoir de Lille pour quitter cette magie. Non mais faut être dingue. C'est un truc totalement injuste. N'importe qui m'aurais-vu, le corps violet, bah OUI VIOLET QUOI, aurait dit AUCUN TRAIN POUR PARIS, laisser-la aller se recoucher bon sang -avec l'amoureux, ça va de soi.

Mes profs m'auraient vu, on aurait suspendu les cours aujourd'hui. J'aurais répandu l'idée des couettes-cabanes, du trou-vue-sur-la-neige-y-a-pas-mieux.

C'était tellement horrible de quitter l'amoureux et Lille. Voilà lecteur, c'est TROP INJUSTE. Que quand t'arrives à Paris, bah bouh la Capitale quoi, méga bouh. Que t'as les Converses qu'ont trempé les chaussettes que ton amoureux t'a prêtée. En une heure de train, les belles Tennis grises pleurent aussi.

Bon, t'es d'accord, c'est injuste non ?

Posté par Ovary à 12:15 - Pour qu'on apprenne à en rire - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 novembre 2008

Bien du bonheur

Bonjour à tous ! Je déclare la coquillette grande gagnante, je suis fière.

Lecteur, pour toi une expérience unique : un comprimé de Vitamine C effervescent dans ma bouche. Que de fête.

Que de bonheur en ce début novembre. Je vous fais bien le bisous. Bisous

Posté par Ovary à 13:02 - Petit mot - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1