28 janvier 2009
Papa, Maman, et les carrosses
Papa et Maman se disputent pour des histoires de Carrosses. Je suis obligée d'intervenir : "Non mais attendez moi je me déplace avec la TREIZE, oui oui avec la TREIZE, alors v'là mon carrosse, de quoi vous vous plaignez ?"
Et Maman me prend à part, elle veut que je la soutienne. Voilà donc :
"Tu connais ton père ? Tu connais ton père ?" (Le Monsieur qui vit avec nous depuis tout ce temps ? Euh oui)... "Eh bien on laisse notre voiture au garage, moi je me dis je prendrai la voiture de Caro" (Caro c'est moi lecteur et Caro n'a pas besoin de sa voiture elle se déplace avec la TREIZE on t'a DIT OH)... "... même si le garage veut nous en prêter une, j'aime bien le carrosse-twingo de Caro... mais ton père râle : On peut t'en prêter UNE chez Citroën, c'est GRATUIT à quoi ça sert de sortir l'autre du garage, passe prendre leur voiture."
"J'ai dit NON NON LOVE TWINGO mais ton père a insisté, je me suis retrouvée ce matin à déposer mon carrosse et à réclamer qu'on me file une voiture mais à peine je monte dedans, qu'est-ce que je vois ? Plus d'essence, voilà, ils me prêtent une voiture qu'a besoin de têter, je fais quoi moi ? Bah je retourne à la maison pour prendre TA voiture (oh mon beau carrosse), et laisser l'autre taudis dans la cour... non mais en plus sens-la cette bagnole elle pue la clope et quand j'ai voulu ouvrir le coffre il s'est fermé sur moi, regarde regarde comme j'ai dû tenir les bras en l'air pour y sortir mes affaires... bon et puis je rentre à la maison, je vais dans le garage, je monte dans la twingo et j'appelle ton père pour lui dire...
J'avais RAISON t'avais pas BESOIN de me pousser à récupérer leur carrosse minable, je prends la TWINGO et par ta faute il me reste CINQ minutes pour arriver au travail, n'importe quoi n'importe quoi."
Mon père, il gère : je vais les appeler (Citroën). En même temps ça va pas adoucir Maman ni redonner de l'essence à la pauvre voiture qui se meurt dans le jardin, parce que je pense qu'à cette heure-ci Maman devait rouler toit ouvrant comme une furie sur la route, je la vois bien, elle a toujours été fun.
Mais en fait, Maman s'énervait encore au téléphone après Papa "Appelle, appelle, mais ça servira à quoi ? Je suis en retard..."
Elle continue de m'expliquer : "Je m'énerve après lui et j'enclenche la marche arrière pour sortir ta voiture, mais comme on avait laissé une vitesse je sais pas ce que j'ai foutu, la voiture part part part, je la contrôle plus, elle sort de la cour, je veux raccrocher, je pige rien, je suis en retard et je voudrais même pleurer et là je tire le frein à main, je crois que je l'ai échappée-belle, heureusement qu'aucun voisin ne sortait..."
Booooooooooooooooooooooordeeeeeeeeeeeeel Maman, ma voiture ! Si je te prête mon carrosse, c'est autrement que ça doit se passer !
Chute de l'histoire ? Je n'ai jamais eu la version de Papa, à part le "Ce n'est pas ma faute s'il n'y avait pas d'essence"...
Oui, a priori. Maman est toujours en colère, parce qu'elle avait raison. Papa parle pas parce que Maman avait raison. Maman est en rose, Papa est en bleu, et moi je leur dis de ne pas se disputer... demain je récupère mon carrosse. Attends.
22 janvier 2009
La fée du Logis vit à Lille
Je m'en suis rendue compte en rentrant à Paris. Si j'avais su, je serais restée. Récupérer quelques bons de réductions Pliz et discuter un peu avec le chien de la fée. Que je vous raconte.
Vendredi 16 janvier, 17h00. Ovary arrive à Lille et fait la belle. Elle retrouve son amoureux et traverse la rue des chaussures. Méga chargée. Mon balai, mon aspi, mes lingettes, les Pampers.
Mon amoureux vit en collocation. Du genre le colloc' c'est un plus vieux, rencontré par petite annonce. En fait ce que je vais t'annoncer là lecteur, c'est que mon amoureux vit avec la fée du logis -bordel, la vraie- et que je viens de m'en rendre compte.
Dimanche 18 janvier, je me lisse les cheveux dans la salle de bain et j'en laisse un peu partout par terre. Là où ça fait des gros pâtés everywhere quand t'as l'eau de la douche qu'a coulé le long de la baignoire. Et quand je me brosse les dents par leur derrière je fais gicler the dentifrice sur le miroir de la fée.
Lundi 19 janvier, je passe le balai et je fous tout entre la gazinière et le frigidaire, il y a de la place.
Mardi 20 janvier, je fais des cookies et tiens un peu de pate contre le mur.
Mercredi 21 janvier on fait l'amour devant le chien de la fée, on atteint le summum de la cracra-attitude. Attends, quand t'es un chien de 4 kilos et que t'es toiletté avec du shampoing Bio, tu racontes forcément à ton maitre ce que t'as vu sur la chaise.
De retour à Paris. Mon amoureux qui me dit : j'ai reçu un message de la fée. Moi, tout de suite : oh, il a aimé les cookies ? Non, il a dit qu'on aurait pu faire le ménage, et laver la plaque de la cuisine, et la salle de bain. Et mes dessins dans la buée il a remarqué ?
C'est dingue, même M. Propre me donnerait bien l'envie de faire le ménage mais là c'est fou. Se faire incendier par Miss Clochette parce que je n'ai pas utilisé d'huile de coude pour gratter le fouet (pour les cookies pardi), je saisis pas. Bien que je sois une princesse.
Et que j'ai jamais voulu choquer n'importe quel animal que ce soit. Et puis je suis bien élevée moi, même propre. A commencer, je me lave. J'essuie mes pieds sur tous les paillaissons que je croise, je dis des mots gentils et j'ai toujours des lingettes sur moi. Pour ma face, certes, mais avec je suis sûre que tu peux donner un coup sur les poignées de portes et cirer les pompes de la fée.
Jeudi 22 janvier. La fée du logis de Lille gardera de moi une image bien sale. Est-ce que j'oserai retourner à Lille désormais ? Un coup de Oust sous les bras, allez.
C'est peut-être les bouts d'ongles dans le canapé qui ne lui ont pas plus. C'est que ça fée mauvais genre. Vivement que le chien en avale un, d'ici qu'il est l'appendicite. Et la prochaine fois, le Paic, je lui fais avaler par les trous de nez.
Oh, une fée qui fait des bulles.
21 janvier 2009
Talons Hauts, Amoureux et bonheur
Ovary, Ovary... Ova oui. Pourquoi inscrire Ova ?
Et plus Ovary ? Je suis toujours une ovaire attends (blanc nacré et tout).
Parce que la bonne résolution (vingt jours trop tard je sais mais j'attendais Barack, normal), c'est de devenir plus proche de vous. Pour toutes les fois où je me suis demandée... mais où sont les limites d'un Blog ? Et mon amoureux, veut-il lire des choses LE concernant ? Quelles sont les barrières, où est la pudeur, qué pasa quoi (por qué por qué Socorro Socorro)
Et puis finalement on a discuté avec mon amoureux.
Et puis je me suis dit QUAND MEME, on peut pas lâcher un Blog comme ça.
On peut pousser un peu, changer de style. Rester pudique, mentir, décorer, broder, sì sì mi amor. Mais finalement j'ai décidé de jouer la carte de la transparence. Revilatiser l'endroit, encore des pieds tu vas me dire, et puis ne rien cacher, raconter le quotidien comme il est.
Attends, mon amoureux il adore être le héros de mis artìculos.
Alors c'est parti, Ova revient. D'ailleurs là je vous le dis, hum je suis à Lille et mon amoureux se moque de moi (encore quelques boutades). Et je file lui donner le beso.
15 janvier 2009
Ecris-moi une lettre de rupture
Mon cher,
J'ai un peu de mal à te regarder en face, je pourrais retomber. Je préfère de loin t'écrire un petit mot pour te dire combien je souffre, combien il m'est insupportable de faire ça. Mais ça devient urgent. On a passé de supers moments tous les deux. En cachette, avec mes amis, en soirées, au petit-déjeuner, aux goûters... toutes ces fois où tu m'appelais du coin de l'oeil lors de quelques promenades. Aussi tentée que j'étais, je tendais le bras et t'embarquais entre mon coeur et une baguette de pain.
Tellement de beaux instants. Ma langue en vibre encore, parcoure le coin de mes lèvres et te regrette presque. Mais à la longue, tu me feras du mal. Je le sais. Je suis tellement dingue de toi, ton côté dur, un peu sombre, ton caractère, tes surprises. J'adore quand tu viens te glisser contre moi quand je prends un café.
J'adore m'endormir avec toi, te croquer devant un bon film. Te mordre la joue. Te dire combien j'ai besoin de toi. Tellement.
Je crois qu'on ne peut pas continuer comme ça. On se voit trop, on se touche trop, on est dans l'excès. Je ne me contrôle plus, chacun de mes ongles vient griffer un peu de toi, te prendre, t'arracher, je te voudrais pour moi pour toujours. Incessament. Mais dans le fond tu n'es pas sain. Je ne sais pas de quoi tu es fait. On ne connait jamais vraiment quelqu'un. Pourquoi est-ce que je me jette à ton bras comme ça ? Pourquoi je tiens si fort à mordre tes oreilles ? Déguster chaque morceau, te laisser fondre quand le temps et l'envie m'y prennent...
Toi et moi, ce n'est plus possible. C'est lâche de ne pas te regarder en face mais tu comprends bien, si tu étais là... je déploierais mes bras, et de toutes mes forces te serrerais fort. Je t'étoufferais, te boufferais la bouche et te dirais combien je n'oublierais jamais la saveur de tes lèvres.
Que de poésie, que de poésie.
Mais écoute-moi bien petit chocolat, tu es de la gnognote et dès lors, c'est terminé entre nous. T'as compris Milka ? Le chocolat, j'arrête.
J'arrête.
Je te quitte Chocolat. Mais ne le prends pas mal. T'as du succès partout où tu passes, va-t-en faire grossir d'autres fesses. Allez, sans rancune. Paroles du petit bidon que tu as fait grossir... (que de bidons qui grossissent en ce moment, c'est fou).
Edit 1 : Pas fait exprès pour le titre et Lara Fabian.
Edit 2 : Même les spécial K, faudra les boulotter aux fruits rouges.
14 janvier 2009
Poussez madame, poussez...
C'est trop chou que vous vous demandiez si parce que je n'écris plus je suis en méga mode méga fécondation. Je ne suis pas enceinte mais ce n'est pas faute d'avoir hurler un soir :
"Tomaaaaaa viens voir la forme de mon ventre, regarde là, il y a deux marques, en supposant que je n'ai pas d'abdos, -non parce que j'ai pas d'abdos-, sachant qu'il y a la marque du gras, et des os que je découvre, non bah regarde c'est un ventre de grossesse ça"...
"Pilule de meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerrrrrrrrrrrdddddddde je suis sûre que j'ai un bébé."
Oui parce que j'ai un amoureux à qui je dis tout, même mes doutes de marques bizarres qui se dessinent sur mon ventre. Et puis vous comprenez bien, s'appeler Ovary, c'est troublant. Pour ça.
Puis il y a eu aussi les jours où j'avais mal au ventre. Les vomissements. Des jumeaux bordel, des jumeaux.
Mais en fait, il n'y a pas de bébés. Pas de bébé.
Le drame, c'est que toute fille croit qu'elle est enceinte, n'importe quand, comment, pour rien, par miracle. Pour un ventre qui se gonfle, pour une pilule avalée trois secondes après le brossage de dents, bah oui quoi le dentifrice ça inhibe QUE les effets de l'homéopathie ?
Et peut-être moi sur mon corps la pilule ça marche pas et peut-être quand je mange trop elle se perd dans mes aliments et tu comprends, mon estomac il la trouve pas, alors bon sang ON A PEUT-ETRE un PETIT bébé, REGARDE les MARQUES, elles sont comme neuves, en une semaine. C'est flagrant-issime.
..."On voit pas un bidon de grossesse en une semaine Ovary..."
Ovary, Ovary... Mais JE SUIS OVARY et de plus, je suis rare mon Toma. Un petit bébé tu imagines. On l'appellerait Epson. Il mangerait plein de chocolat comme sa mère et il connaitrait toutes les chansons de la planète comme son papa.
Bon, sinon mes chers lecteurs, point de bébé en vue dans ma vie et pourtant oui je n'écris plus... Parce que bon, Ovary s'en termine, quoique je prends mon pied à vous écrire ce soir.
Un nouveau projet qui se travaille jour après jour, et promis que ça vous plaira. Je vous tiens donc au courant, pour ce nouveau petit projet qui en est aujourd'hui au stade embryonnaire. Grossira, grossira...